A propos de la neutralité.

Christine Boutin s'émeut de voir un court-métrage destiné aux enfants nier la sacro-sainte différence des sexes.


Le baiser de la lune est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2. Christine Boutin a décidé de se joindre aux protestations en écrivant une lettre ouverte à Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale :

" (...) Je me permets de vous exprimer ma surprise et mon indignation, partagées par un nombre croissant de Français, au sujet du projet de diffusion du film Le baiser de la Lune, destiné aux élèves de CM1 et CM2 (...)

« La neutralité philosophique et politique s'impose aux enseignants et aux élèves, » lit-on sur le site de l'Education nationale. Or, ce film bafoue le principe de la neutralité de l'enseignement public en s'immisçant dans la conscience et l'intimité des enfants sans égard pour la responsabilité éducative de leurs parents.

Au nom d'une idéologie relativiste poussée à l'extrême, et sous l'impulsion de groupes de pression, ce film idéologique prive les enfants des repères les plus fondamentaux que sont la différence des sexes et la dimension structurante pour chacun de l'altérité.

Vous comprendrez comme moi que « l'apprentissage du respect de l'autre et de sa différence », intention officielle du film, ne peut se faire en niant une différence fondamentale, la différence des sexes, qui est constitutive de notre humanité (...)

Monsieur le ministre, je vous demande, au nom du respect de la neutralité de l'Education Nationale, de bien vouloir affirmer votre opposition à ce film en obtenant l'interdiction de sa diffusion (...)"


Voir ici : Source



Il va de soi que je partage l'indignation de Christine Boutin contre une telle violation de la neutralité de l'enseignement public.
C'est pourquoi je préconise la suppression dans les écoles de tout enseignement ou divertissement faisant référence à l'amour et/ou à la sexualité, afin de préserver la conscience et l'intimité des enfants.
Peut-on cependant parler de l'amitié entre personnes du même sexe aux enfants sans mettre leur conscience en danger ? J'hésite encore à ce propos.

# Posté le mardi 02 février 2010 07:28

Les "nouveaux pères"...

Les "nouveaux pères"...
Aujourd'hui, sur France 2, dans l'après-midi, passe le célèbre film Trois hommes et un couffin. L'histoire de trois hommes contraints de prendre en charge un bébé pendant que la mère de l'enfant est partie en voyage. Ce film a parfois été vu comme symptomatique d'un nouveau phénomène de société : l'apparition des "nouveaux pères" qui s'investissent dans l'éducation de leurs enfants.
Le hasard fait que je tombe aujourd'hui sur un récent article paru dans Le Monde, dont le titre est tristement prévisible :



L'arrivée d'un enfant accroît les inégalités entre hommes et femmes
LE MONDE | 03.12.09 | 11h12 • Mis à jour le 03.12.09 | 12h34

La naissance d'un enfant modifie-t-elle la répartition des tâches au sein du couple ? C'est ce qu'a tenté de savoir Arnaud Régnier-Loilier, démographe à l'Institut national d'études démographiques (INED) et spécialiste de la famille. Ses conclusions sont sans ambiguïté. "L'arrivée d'un enfant accentue le déséquilibre du partage des tâches domestiques entre hommes et femmes, écrit-il dans le bulletin de l'INED Population &Sociétés. Ce sont elles qui s'éloignent du marché de l'emploi, elles aussi qui prennent davantage en charge les tâches domestiques."

Arnaud Régnier-Loilier s'est appuyé sur une enquête internationale qui a permis, en France, d'interroger plus de 2 000 couples. Hommes et femmes ont été invités à deux reprises, en 2005 et 2008, à mesurer leur participation à sept tâches ménagères : la préparation des repas, la vaisselle, les courses alimentaires, le repassage, l'aspirateur, la tenue des comptes et l'organisation de la vie sociale de la famille. Parmi les couples interrogés, un quart a eu un enfant entre les deux enquêtes.

Ce travail montre, qu'aujourd'hui comme hier, les femmes assument l'essentiel des tâches domestiques. Parmi celles de 20 à 49 ans vivant en couple, 80 % s'occupent toujours ou le plus souvent du repassage et 70 % de la préparation quotidienne des repas. La tâche la moins mal partagée au sein du couple est la gestion de la vie sociale – invitations chez des amis, préparation des vacances, relations avec la famille –, mais même là les femmes s'impliquent nettement plus que les hommes.

Trois ans après ces résultats, une seconde vague d'entretiens a permis de mesurer si l'arrivée d'un enfant bouleversait la règle du jeu. La réponse est oui, mais pas dans le sens de l'égalité. "Une naissance accentue le déséquilibre du partage des tâches entre conjoints, constate M.Régnier-Loilier. Il devient particulièrement prononcé chez les couples ayant déjà un ou plusieurs enfants au premier entretien et qui se retrouvent avec un enfant supplémentaire de moins de 3 ans."

La dissymétrie se creuse pour la plupart des tâches domestiques : préparation des repas, courses alimentaires, passage de l'aspirateur ou tenue des comptes. Chez les couples qui n'ont pas eu de nouvel enfant, le partage des repas n'a ainsi pas bougé d'un pouce en trois ans. Chez ceux qui ont accueilli un bébé, le déséquilibre s'est accentué : la proportion de femmes s'occupant de la cuisine est passée de 51 % à 58 % lorsque le bébé est le premier enfant du couple, de 72 % à 77 % lorsqu'il a été précédé de frères ou s½urs.

Ces inégalités sont liées au décrochage professionnel des femmes. A la naissance d'un enfant, nombre d'entre elles délaissent le marché du travail : 25% des femmes qui ont accouché d'un premier bébé entre 2005 et 2008 ont cessé ou réduit leur activité, 32 % parmi celles qui ont eu un enfant supplémentaire. Envie de profiter d'un moment privilégié, souci de se conformer aux modèles sociaux, nécessité d'avoir du temps pour absorber le surcroît de travail domestique: tout se mêle pour éloigner les femmes du marché du travail.

Qu'il ait été désiré ou contraint, ce choix finit cependant par les confiner dans le rôle traditionnel de la femme au foyer et accentue encore le déséquilibre au sein du couple. "Le changement de situation professionnelle de la femme explique une bonne partie de l'évolution de l'organisation ménagère, souligne le démographe. Si elle a réduit ou cessé son activité, elle prend en charge plus souvent les tâches les plus quotidiennes (repas, vaisselle)."

Ce bouleversement des équilibres qui régissent le couple au quotidien ne se fait pas de gaieté de c½ur : les femmes qui assurent presque toute l'organisation ménagère sont celles qui se disent le moins satisfaites de leur vie familiale. Et leur amertume croît avec le nombre d'enfants : 50 % des mères d'au moins trois enfants déclarent des taux d'insatisfaction élevés, contre 40 % des mères de deux enfants et 30 % des femmes sans enfants. Les hommes, en revanche, ne semblent pas mécontents de la situation : le nombre d'enfants, qui n'influe en rien sur leur taux d'activité, ne pèse aucunement sur leur degré de satisfaction.

Selon M. Régnier-Loilier, l'insatisfaction des femmes est liée au creusement du déséquilibre dans la répartition des tâches. "L'arrivée d'un enfant s'accompagne de tâches supplémentaires, parentales notamment, le plus souvent assumées par les femmes, écrit-il. Ajoutée à la dégradation de la répartition des tâches ménagères, cela pourrait rendre compte de l'insatisfaction plus forte des femmes ayant eu un enfant. (...) Malgré l'idéal d'égalité, la répartition des tâches au sein du couple reste fortement déséquilibrée."

Anne Chemin


Voir ici

Alors, y a t-il eu un réel changement ? Y a t-il vraiment des "nouveaux pères" ?

# Posté le lundi 28 décembre 2009 14:08

Dans la série "l'androcentrisme hétérocentré pour les nuls"



En 1790, Mozart compose cet opéra un peu doux-amer, Cosi fan tutte, qui est une méditation, une méditation sur les femmes, les femmes, quand elles disent qu'elles nous aiment, est-ce qu'elles nous aiment vraiment, c'est une question qui nous taraude, qui nous fait écrire des livres, des poèmes, et des opéras...


Alain Duault cet nuit dans l'émission Toute la musique qu'ils aiment.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 19:33

"Sale pute"

Second degré ? Humour ? Libre expression ? Quels arguments va-t-on invoquer pour expliquer qu'un rappeur fasse l'apologie de la violence conjugale ?

On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
On verra comment tu suces quand j'te déboiterais la mâchoire
T'es juste une truie tu mérites ta place à l'abattoir
(...)
J'rêve de la pénétrer pour lui déchirer l'abdomen
Je t'emmènerai à l'hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine
(...)
Si j'te casse un bras considère qu'on s'est quittés en bons termes


Et j'en passe...

En savoir plus sur le blog d'Emelire : Emelire


Ah là là, ces féministes, aucun humour, je vous jure...


On parle d'Orelsan sur RTL :

Les politiques outrés, Orelsan "désolé"

# Posté le lundi 23 mars 2009 09:55

Modifié le vendredi 27 mars 2009 17:59

Dans la série "Mékisonkon" - article inutile pour rigoler

Dans la série "Mékisonkon" - article inutile pour rigoler
Attention les yeux, les cathos de la Life Parade s'engagent ! Le féminisme c'est dépassé, place à l'alterféminisme.

Collectif Alterféministe

Innovant et novateur, l'alterféminisme fait fi du politiquement correct et s'affirme avec des slogans audacieux :


Au lieu de se focaliser sur la rivalité entre les sexes comme le féminisme des années 60, l'alterféminisme propose le chemin de la complémentarité entre les sexes tout en réaffirmant les spécificités des femmes.

Nous sommes les féministes de la féminité.

L'équité signifie le respect des différences et la reconnaissance des capacités propres jusqu'à l'admiration mutuelle et une complémentarité féconde entre les sexes.


Avec fermeté, l'alterféminisme se distingue d'un féminisme ringard dont les femmes sont les premières victimes :

La guerre des sexes que propose les féministes n'est pas épanouissante.

La majorité des femmes s'opposent en tout point à la théorie du genre.



Mais surtout, l'alterféminisme se distingue par sa compréhension profonde de la nature substantialo-quintessentielle de la Femme :

La majorité des femmes s'opposent en tout point à la théorie du genre. Elles demandent qu'on leur reconnaisse leurs spécificités naturelles et leur fragilité qui n'est pas une faiblesse.

Les femmes aspirent plus encore que les hommes à l'amour et à une sexualité intégrée dans un amour vrai.

Contre les lobbys homosexuels, l'alterféminisme réaffirme la beauté de l'Amour entre l'Homme et la Femme, Amour fécond et promesse de Vie qu'aucun préservatif ne doit venir entraver. Il rappelle la beauté du mariage (entre un homme et une femme, est-il besoin de le préciser ?), de l'Amour Naturel et de la Parentalité au sein de la Famille naturellement naturalo-naturelle, fondement de la Nation et base de toute société humaine (cf la photo d'un homme et une femme s'embrassant, et la photo de jeunes femmes lors d'un défilé de la Life Parade contre l'homoparentalité).

Avec humour, l'alterféminisme met en lumière l'actualité de ses revendications et de sa vision du monde en s'appuyant sur un documentaire télévisé prouvant scientifiquement la différence entre l'Homme et la Femme (la série Un gars Une fille).


Si toi aussi, tu veux t'engager, deviens alterféministe : rejoins-nous à la prochaine Life Parade / aux prochaines JMJ / à tout autre manif anti-avortement anti-capote anti-contraception pro prières. Et vive Benoît XVI !

# Posté le dimanche 22 mars 2009 19:19